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Droit du travail A-Z

Articles, guides pratiques et veille juridique rédigés par nos experts.

Droit du travail

Licenciement pour insuffisance professionnelle : un motif légitime qui se prouve

L'insuffisance professionnelle n'est pas une faute, mais elle peut justifier un licenciement si l'employeur prouve un motif légitime et exact. Avant d'agir, il vérifie la compétence, les tâches confiées, le délai d'adaptation et les moyens fournis, puis constitue un dossier d'éléments objectifs. La rupture est notifiée par écrit avec son motif et l'inspecteur du travail en est informé. Le salarié garde son préavis et son indemnité de licenciement.

17 septembre 2026Lire la suite →
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Licenciement économique au Mali

Au Mali, le licenciement économique suppose une suppression de poste causée par des difficultés économiques ou une mutation technologique, preuve à la charge de l’employeur (articles L.46 et L.48). Il faut d’abord consulter les délégués sur les alternatives, puis suivre l’ordre : volontaires, aptitude, ancienneté majorée. Liste et procès-verbal vont à l’inspecteur. Le salarié reçoit préavis, indemnité de licenciement et indemnité spéciale d’un mois.

25 septembre 2026Lire la suite →
Droit du travail

Loi, convention collective, accord d’entreprise, règlement intérieur, contrat : quelle règle l’emporte ?

Le Code du travail fixe un plancher : convention collective, accord d’établissement, règlement intérieur et contrat peuvent l’améliorer, jamais le dégrader, et entre deux textes applicables on retient le plus favorable au salarié (L.70, L.77, L.88). Préavis, heures supplémentaires et salaires minima se lisent d’abord dans la convention. Le règlement intérieur ne peut contenir aucune amende. L’inversion des normes à la française n’existe pas au Mali.

6 octobre 2026Lire la suite →
Droit du travail

L’employeur peut-il exiger une caution du salarié ?

L’employeur peut exiger une caution, mais elle doit être versée par le salarié sur un livret spécial à la caisse d’épargne, remis à l’employeur contre certificat de dépôt et inscrit au registre d’employeur (L.126 à L.129). La constituer par des retenues sur salaire est interdit (L.121) et puni d’amende (L.321). Aucun retrait sans accord du salarié ou décision de justice.

6 octobre 2026Lire la suite →
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L’entreprise ferme ou fait faillite : les salaires sont-ils garantis ?

En cas de faillite, les salaires des douze derniers mois sont privilégiés sur tous les biens de l’employeur, et les créances salariales priment toutes les autres créances privilégiées, Trésor compris (L.113, L.115). La fermeture ne dispense pas des règles du licenciement : préavis, indemnités, information de l’inspecteur (L.57). En procédure collective OHADA, la fraction insaisissable des douze derniers mois est payée en priorité. Aucun fonds de garantie des salaires n’existe.

6 octobre 2026Lire la suite →
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Maladie : absences prolongées ou répétées, comment en sortir sans licencier pour maladie

La maladie n'est jamais un motif de licenciement au Mali, et la « désorganisation de l'entreprise » est un critère du droit français. La suspension pour maladie dure six mois et se prolonge jusqu'au remplacement effectif du salarié. Pendant l'absence, un CDD de remplacement couvre le poste ; ensuite, la rupture se traite comme un licenciement. Les absences répétées de plus de quinze jours par semestre imposent une visite de reprise.

17 septembre 2026Lire la suite →
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Maladie du salarié au Mali : suspension, indemnisation et limites

Au Mali, la maladie non professionnelle constatée par certificat suspend le contrat pendant six mois, prorogés jusqu'au remplacement effectif du salarié. L'employeur verse la rémunération entière pendant la durée du préavis, puis la moitié pendant un mois au-delà de la première année. La maladie n'est jamais un motif de licenciement. Après plus de trois semaines d'absence, une visite médicale de reprise est obligatoire.

17 septembre 2026Lire la suite →
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Maladie professionnelle: Comment est-elle reconnue et déclarée ? Le tableau, l’exposition et 48 heures

Une maladie est présumée professionnelle si elle figure dans un tableau, après une exposition habituelle au risque visé et dans le délai fixé (CPS 139). L’employeur la déclare dans les 48 heures à l’INPS et à l’inspection (L.176, CPS 71) ; hors visite annuelle, la victime a 15 jours (CPS 141). Sans déclaration à temps, l’employeur paie soins et indemnités journalières (CPS 239). Le licenciement pour inaptitude suppose l’avis de l’inspecteur.

6 octobre 2026Lire la suite →
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Manque de performance : conduire l'entretien et bâtir un plan d'action

Un manque de performance est un symptôme : il peut venir d'un manque de compétence, de motivation ou d'obstacles. Le responsable prépare l'entretien avec des faits chiffrés, pose trois questions ouvertes, puis bâtit un plan d'action écrit avec échéances et indicateurs. Il ne peut ni infliger d'amende, ni retenir sur salaire, ni modifier le salaire ou le poste sans accord. Le suivi écrit sert aussi de preuve si une rupture devient nécessaire.

17 septembre 2026Lire la suite →
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Maternité au Mali : une protection qui va de la grossesse aux quinze mois de l'enfant

Au Mali, la protection de la maternité commence dès la grossesse notifiée : travaux dangereux et port de charges interdits, rupture possible par la salariée sans indemnité de préavis. Le congé dure 14 semaines, dont 6 avant la date présumée, et l'INPS verse une indemnité égale au salaire entier. L'employeur ne peut pas résilier le contrat pendant la suspension. Pendant 15 mois, la mère a droit à une heure d'allaitement payée par jour.

17 septembre 2026Lire la suite →
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Mise en disponibilité

La mise en disponibilité permet au salarié, pour convenances personnelles, de suspendre son service jusqu’à dix ans, si l’employeur l’accepte : c’est une mesure exceptionnelle laissée à sa seule appréciation (L.59). Pendant la période : ni salaire, ni cotisations, ni ancienneté, ni congés. Le Code ne règle pas le retour : un accord écrit s’impose. Un salarié qui ne revient pas n’est pas démissionnaire (L.40).

6 octobre 2026Lire la suite →
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Mise à disposition de personnel : qui est l'employeur, et à quelles conditions ?

La mise à disposition de personnel lie trois acteurs par deux contrats : l'entreprise de travail temporaire, agréée et garantie financièrement, reste l'employeur. Elle ne sert qu'à des missions non durables, de 24 mois au plus, avec des contrats écrits dans les deux jours ouvrables. L'utilisateur qui garde un intérimaire après sa mission sans nouveau contrat se retrouve lié à lui par un CDI. L'externalisation et le tâcheronnat obéissent à d'autres règles.

17 septembre 2026Lire la suite →

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